Sur le sentier du doute – Episode 4

Le Pacha

Lucie s’attendait à faire la connaissance d’un moustachu velu barbu poilu.
Un rien revêche, mâchouillant son bout de pipe calebasse.
Erreur.
Jeune et bel homme bien de son temps, Mesdames et Messieurs, le capitaine de vaisseau dit le Pacha, au commandement du fleuron de la Marine nationale du Rainbow Liberty.
Courtois, dans son uniforme réglementaire, le Pacha accueillit Mathis et Lucie.
Mais son regard s’attarda sur cette dernière, plutôt intrigué.
— Dites-moi, si je puis me permettre, il me semble que vous ne m’êtes pas inconnue …
Le Pacha haussa un sourcil.
— Etes-vous Sarah ? Ou Lucie … ?
Ces yeux verts et ces traits volontaires …
Non, se dit Lucie, il n’y en avait pas deux comme lui non plus : le Pacha était bel et bien Nathan Antonio, ami d’enfance du trio inséparable d’antan ! Comment était-ce possible ?
— C’est moi Lucie, reconnut-elle.
Oui, comment était-ce possible ?
Antonio retrouvait les grands yeux innocents, incarnation de la douceur ; ils n’avaient pas changé. En revanche, devenue femme, elle n’avait plus rien de sa petite protégée d’il y eut vingt ans, elle dont à l’époque, il se mettait en devoir de prendre soin.
— Vous … vous connaissez ? intervint Mathis.
— Miss Brindille est une amie d’enfance.
Un sourire spontané illuminait le visage du Pacha, tandis que la voix de Lucie trahissait son émotion.
— Toujours aussi brindille, tu crois … ? Oui, nous étions les meilleurs amis du monde.
— Un trio inédit.
— Mais … Sarah n’est plus, précisa Lucie, le regard soudain assombri.
Consternation. La minute de silence.
— Mon Dieu, j’en suis profondément navré.
Mais que s’était-il donc passé ?
Antonio reconnut aussitôt cette expression familière qui peignait le visage de son amie.
Et s’étonna de ressentir, des années plus tard encore, ce besoin de la prendre dans ses bras, de la réconforter. Mais il se retint, et Lucie elle-même se reprit.
Bien que le Roadster fût le centre de toutes les attentions, rien de ces détails pourtant insignifiants n’avait échappé à Mathis. Le Pacha quant à lui, s’investissait déjà dans une discussion autour de la lutte contre les pollutions marines, la répression de l’immigration clandestine, etc. Le passé n’était plus que souvenirs, perdus dans le flou lointain des époques révolues.
Deux amis de longue date se retrouvaient, eux aussi, et l’un était le miroir de l’autre.
Deux hommes à forte personnalité, à travers leurs affinités et leurs différences.
Mais la sonnerie d’un téléphone arracha Mathis au groupe, lequel s’excusa pour répondre à l’appel dans une brève conversation en privé. Valentine ? Assurément, à en croire l’expression soucieuse du visage fermé.
— Excusez-moi, annonça Mathis. Vous me voyez navré d’avoir à vous informer qu’une urgence m’oblige à me retirer des festivités.
Holà, le conte de fée se transformait-il en film d’horreur ?
Par ailleurs, Lucie devait-elle lui rappeler que, pour Valentine, il avait annulé leur excursion à destination de l’île aux reptiles ? Et que l’éjecter en pleine soirée ce soir signerait la fin de leur fragile trêve ?
Elle serra les poings, et Mathis lui fit comprendre la fermeté de sa décision.
— Navré, répéta-t-il. Lucie, je vous demande juste de m’accorder votre confiance.
Mais … quelle confiance ?
— C’est une question de vie ou de mort, croyez-moi, poursuivit Mathis. Je … vous dépose chez vous ?
Ce n’était pas une question bien sûr, mais un ordre comme toujours.
S’écoula alors une longue minute.
Resté quelque peu en retrait, Antonio percevait ce feu destructeur qui consumait Lucie. Pourquoi fallut-il donc qu’elle choisisse de tomber entre les griffes de Mathis ?
Mathis, ayant pour prédilection de se plaire à évaluer la force de son charme, non sans briser bien des cœurs !
Il voulut avertir Lucie de le laisser s’en aller, et pas ce soir seulement.
Lucie baissa les yeux, taisant derrière ses longs cils, sa colère et ses désillusions.
— Si je puis me permettre, suggéra Antonio, et si Miss Lucie souhaiterait rester quelques heures encore afin de faire la découverte du Rainbow Liberty, nous laisserons Mathis rejoindre ses urgences …
— Mais …
— Sois rassurée Lucie, que je m’engage à te raccompagner à ton domicile, ajouta-t-il.
Mathis se rembrunit.
Lucie se taisait.
Accepter ? Elle n’en était pas si certaine. Rentrer chez elle et pleurer seule sous sa couette ? No way ! Mathis mettait les voiles, qu’il aille donc établir ses bases au chevet de sa pseudo-névrosée-parano-désaxée !
Mathis hésita cependant, ne sachant sur quel pied danser. Son interrogation muette demeura sans réponse. Alors Lucie statua, et sans états d’âme :
— J’accepte votre invitation, cher Pacha.
Sauve qui peut !
Les yeux gris déployèrent le Kalachnikov AK12-AKM automatique.
Cadence : 1000 coups par minute.
Vitesse de tir : 915 mètres par seconde.
La guerre est déclarée ? Soit. Après tout, il l’avait cherchée.
Mais, relax, se dit-elle. Ignorer les rafales et se féliciter d’avoir pris la bonne décision.
Et surtout, n’éprouver aucun regret.
Oui, Lucie lui fit comprendre, la tête haute, qu’elle ne revenait pas sur sa décision.
Yesss ! Antonio approuva sa décision en silence.
Eh non, la Brindille n’était plus la petite fille sans défense d’autrefois. Elle devenait cette femme volontaire et peut-être aguerrie, dont il entrevoyait la force de caractère aujourd’hui. Certes. Mais sans doute en apparence. Car, paradoxalement, Antonio la percevait encore plus fragile que dans ses souvenirs.
Mathis quant à lui exprima ses mots de regret et de remerciement.
Puis il quitta le porte-avions, s’excusant encore pour son départ précipité.

* * * * *

S’armant de courage et de la dignité qui lui restait, Lucie s’efforça de ne plus penser à Mathis. Comme un envoyé du ciel, voici que le Pacha du Rainbow Liberty, qui n’était autre que l’ange-gardien de son enfance, se tenait là devant elle, au milieu des cliquetis des verres qui s’accordaient aux mélodies douces des musiciens. Étranges circonstances … Et tout comme Lucie, le capitaine de vaisseau éprouvait ce curieux sentiment, les retrouvailles leur rappelant qu’un troisième être manquait à l’appel.
— Je te sers un Campari ? … Un Marsala aux amandes ?
— Disons … un Bellini, merci.
Alors que les cubes de glace tintaient dans les cristaux, Antonio plongea dans le souvenir de leur trio. Il lui vint en mémoire leurs cocasses journées « chasse aux rêves », ces moments privilégiés à partager projets d’avenir, et rêves les plus fous. Invraisemblablement, lui avait réalisé le sien, se retrouver aux commandements d’un bâtiment de guerre.
— Sarah … est décédée des suites de lésions psychiatriques, révéla Lucie sur le ton de la confidence.
Et lorsqu’elle annonça qu’elle s’était donné la mort, la peine se lut dans la voix du Pacha. Les doigts crispés se resserrèrent autour de son verre.
— Mais Sarah avait toujours été bien portante, Lucie …
— Exact. Les troubles seraient apparus beaucoup plus tard. Et moi-même ne soupçonnais rien de la gravité de son état de santé mentale.
— En es-tu certaine ? Enfin, souffrait-elle effectivement de … ces troubles ?
— Que veux-tu dire … ?
Antonio regretta aussitôt ses questions abruptes et ridicules.
Mais Lucie poursuivit.
— Oui… Disons que Sarah avait cessé de se confier à moi depuis plusieurs années, préférant se retrancher dans son monde. Elle bénéficiait dès lors des thérapies de notre psychologue, Mathis.
— Et c’est de lui que tu l’appris.
Mais enfin, à quoi faisait-il allusion ? Et pourquoi eut-il fallu qu’il éveille ses soupçons, se reprocha-t-il, furieux contre lui-même. La malheureuse angoissait déjà assez, et le voici, triple idiot, en train de détruire son château de cartes. Après tout, qu’en savait-il ? Sarah était réellement la patiente de Mathis, ce pouvait être la pure vérité … ou pas. Parviendrait-il à la protéger d’une imminente désillusion ? Car la chute serait douloureuse ; de plus, il craignait de la voir à son tour sombrer dans le désespoir.
Non, il ne voulut pas y penser.
— Est-ce ta première visite sur un porte-avions, Lucie ?
Lucie poussa un long soupir, comprenant qu’elle devait mettre une croix définitive sur Mathis.
Mais oui, il lui avait nourri de mensonges au sujet de Sarah. Et de Valentine.
Et sans nul doute qu’aux yeux de cette dernière, elle passait pour une folle délirante schizophrène bipolaire !
Non, elle n’était pas dupe ! Et le fou à interner, ce fut Mathis !
— Lucie ?
Elle eut envie de l’étrangler. Et elle le ferait.
— Oui, c’est ma première visite et j’avoue que je suis impressionnée.
— Tous les catapultages et appontages ont été suspendus jusqu’à lundi, date à laquelle nous appareillons en direction de notre prochaine destination. Malheureusement, nos avions de chasse ne décolleront pas ce soir.
Elle oubliait qu’elle vivait une aventure inédite sur 98,000 tonnes d’acier flottant, peut-être son premier et dernier jour à bord.
— Tu veux dire que … que ce soir, je n’aurai pas la chance d’apercevoir le bout d’un F-22 Raptor, cet avion de combat de la cinquième génération ?
Elle espérait en effet en croiser un sur le pont d’envol. Mais ce ne fut pas la fin du monde, après tout. Sirotant son Bellini, Lucie se dit qu’elle venait aussi pour le Lamborghini de ses rêves ; seulement, elle repartirait avec un rêve inachevé.
— Te sens-tu prête à marcher avec … ça ?
Antonio désigna soudain sa paire de Marguerite Snake nu-pieds à talons, et Lucie ne put s’empêcher de rire doucement, lui laissant entendre qu’elle défilerait volontiers pour Dior Haute Couture.
— En stilettos, ajouta-t-elle.
Le Pacha simula une fausse moue sceptique.
Il savait qu’il repartait bientôt aux quatre coins des mers et terres. Et si le destin voulut que leur chemin se croise à nouveau, au moins il laisserait un sourire au fond des yeux tristes.

* * * * *

Le niveau inférieur au pont d’envol dévoilait l’autre visage du Rainbow Liberty où le personnel technique s’affairait autour des pièces détachées et projectiles en mode montage, sous les rugissements des réacteurs en essai. Lucie découvrait donc pour la première fois, les fameux Lockheed Martin F-22 en phase maintenance, tous feux éteints, lorsque d’étranges conversations couraient ici et là : le lanceur de missiles air-air à guidage radar de la soute ventrale est bloqué, mon Commandant ! Armez avec des GBU 39B pouvant être tirées à 40 nautiques, n’oubliez pas que votre rapport de maintenance est attendu. A vos ordres, mon Commandant.
La voici donc bel et bien catapultée dans un univers de combat.
Le Pacha lançait les ordres, mais Lucie croyait voir Mathis régenter en maître des lieux.
Comme s’il devinait que ses méditations allaient vers l’homme de ses pensées, le Pacha lui partagea alors un souvenir, celui du jour où Mathis et lui s’étaient connus lors d’une simulation en duel aérien.
— Et moi, je regrette de ne pas avoir écouté plus tôt mes alertes détecteur radar, se désola Lucie, et se moquant d’elle-même.
Elle haussa les épaules, maussade.
— Pardon, cher ami … Je gâche ta soirée avec mes stupidités.
Choisirait-il ce moment pour l’aider à y voir plus clair ?
Lui dire qu’elle devait en effet se fier à son intuition ?
— Alors, ordres du Pacha : activez le mode Single Target Tracking …
… et rayez Mathis de la carte !
Les grands yeux l’interrogèrent, sans vraiment comprendre.
Oublie Mathis, voulut-il dire, tout simplement.
Mais Antonio se contenta de lui sourire.

Quelques labyrinthes de coursives plus tard, les gerbes d’un éblouissant feu d’artifices les accueillirent sur le pont d’envol, illuminant le ciel du Port dans une série de déflagrations intermittentes. Et la musique jouait. Et le champagne coulait à flots. Et les conversations couraient, ponctuées de rires légers et de fragrances orientales.
Sur la piste dégagée, l’illustre Roadster roulait, étincelant parmi les étoiles du soir, tout comme le Pacha qui se vit peu à peu entouré d’éminentes personnalités.
Le Ministre de la Défense.
Le Chef d’état major de la Marine.
Le Major général et vice-amiral d’escadre.
Les Préfecture maritime, contre-amiral, ambassadeurs, riches émirs d’Abu Dhabi …
Ah, ces mondanités, soupira Lucie.
Et que faisait-elle au juste, dans cette communauté imbue de gloire et de vanité ?
Help ! Home sweet home missing …!
Oui, elle mourait d’envie de jeter au loin sa paire de Marguerite nu-pieds, et dormir dans le froissement de sa robe.
Oublier tout, fuir dans ses rêves, mourir un peu.
En outre, elle n’eut aucune envie de goûter aux savoureuses spécialités italiennes de l’après antipasti. Au diable les gnocchis, les cannellonis et la fratrie de polentas et tout l’enchilada ! Elle fit plutôt honneur au buffet des desserts, se servit d’un tiramisu, engourdie de solitude sur Le Rainbow Liberty en fête.

* * * * *

Le VW Touareg de location du Pacha, pour son séjour sur l’île, roulait doucement le long de la voie bitumée déserte et endormie. De rares lanternes de cyclo-pousses se balançaient dans la nuit fraîche. Parfois, un petit groupe de jeunes faisait retentir les notes tropicales d’un Kabosy* qui fuyaient dans les fleurs des flamboyants.
Antonio se perdit dans ce décor, humant la moiteur de l’atmosphère du boulevard de la mer.
Ce fut pour lui un retour en arrière, dans le temps, mais rien n’avait changé ou presque.
Le chant des grillons, la lumière des lucioles.
— C’est étrange, avoua-t-il. En faisant escale ici, je n’espérais plus retrouver tes traces.
— Une Brindille, ça s’envole au gré du vent. Veinard, va.
Ils pouffèrent.
Pour la première fois depuis la fin de la soirée, Lucie se sentait bien, dans ce Touareg qui roulait sans hâte. Le temps ne revêtait plus aucune importance.
— Arrête-toi ici, suggéra Lucie.
Surpris, Antonio s’exécuta et se gara le long du boulevard qui longeait la mer.
— On marche sur le sable ?
— Non Lucie, j’ai promis à Mathis de te …
— Il y a une fête ici aussi, tu oublies ?
Lucie sauta hors du Touareg.
— Que fais-tu ?
— Viens, tu vas revivre les instants oubliés de ta jeunesse !
— Mais Lucie … !
Déjà, la silhouette ondula en direction de la plage.
— Hurry up ! cria-t-elle. Oublie un peu ton uniforme qui t’empêche de profiter des choses simples de la vie !
Antonio n’eut d’autre choix que de la rattraper, et suivre ses pas.
Il oubliait aussi qu’elle était têtue comme une mule.
Aussitôt, de jeunes enfants pieds nus firent leur apparition, piaffant d’excitation : Lucie et lui seraient donc leurs premiers clients de l’après-minuit, comprit Antonio.
Sur la plage, quelques rangées de parasols en toit de chaume.
Et l’immanquable chalet abritant le bar, son unique ampoule balançant sa lumière crue sur les bouteilles de panachés, rhums et spiritueux du pays.
Tous deux choisirent de se laisser séduire par l’invitation des tabourets hauts perchés du bar.
— Vous ne jouez pas ce soir ? questionna Lucie à l’homme qui faisait crépiter un feu non loin d’eux. Un petit Kabosy party ?
Ya hanano fety atsika aby !
— Il dit qu’ils mettront le feu – au propre comme au figuré. Un show de Kabosy, tout simplement, mais chez nous c’est déjà la fête … Enfin, tu sais. Et que prendrait le Pacha comme poison … ? Remarque, il y a de tout. Rhum arrangé aux litchis, ou liqueur d’ananas aux épices, ou panaché au concentré d’hippocampe …
Et elle sourit.
— Just saying.
Le Pacha ignora l’hippocampe et opta pour une limonade sans alcool.
Okey gens, que le show commence !
Feu, rythmiques et mélodies des tropiques se mariaient au décor roots de la nuit.
Subitement, les phares d’un véhicule venant de se garer non loin du Touareg percèrent les ombres dansantes de la plage en fête.
Les sourires se figèrent.
Les phares s’éteignirent.
Et Lucie reconnut le Cherokee de Mathis.

A SUIVRE


Le Kabosy par Wikipédia


Lire les épisodes précédents :

Episode 1 : Le mystère des yeux gris

Episode 2 : Le Blue Yunkee

Episode 3 : It’s not goodbye

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7 réflexions sur “Sur le sentier du doute – Episode 4

  1. Coucou ma Belette adorée ♥. Je suis revenue lire « sur le sentier du doute « . J’avais besoin de relire cette épisode pour mieux m’en imprégner. Je me suis alors souvenu du passé…. Tu écris tellement bien…. il y a un passage que j’aime particulièrement et qui prête à sourire : voici un extrait : Les yeux gris déployèrent le Kalachnikov AK12-AKM automatique.
    Cadence : 1000 coups par minute.
    Vitesse de tir : 915 mètres par seconde.
    La guerre est déclarée. J’adore ce passage. Et la comparaison avec une arme à feu est justement choisie. J’ai hâte à présent de lire la suite. Ça faisait longtemps que je ne t’avais plus adressé de commentaires sur wordpress. Tu m’as beaucoup manquée ma Belette. En ce qui me concerne je n’écrirai pas encore de suite ou d’articles. J’ai besoin de me retrouver en lisant les articles de mes amis. Je tenais à t’adresser ce petit message en toute sincérité car je t’apprécie beaucoup. Prends bien soin de toi. De gros bisous à ma Belette adorée ♥

  2. Wahou !!! divinement bien écrit ! J’ai tout simplement adoré ! Lucie est une personne hors du commun et elle garde les pieds sur terre. Elle n’aime pas ce monde de la haute et préfère de loin les choses simples de la vie…Elle a un côté fier mais tenace et sait très bien au fond d’elle que son coeur est déjà pris par le beau Mathis…et même si celui-çi ne la respecte pas vraiment…En lisant ton histoire je me suis aperçu que Mathis était déjà pris dans les filets de la belle et indomptable Lucie ! cela se ressent parfaitement mais notre héroine est impulsive et sous le coup de la colère a voulu lui faire du mal en restant avec son ami d’enfance Le Pacha. Mais elle n’a d’yeux que pour Mathis ! Et je meurs d’envie de connaître déjà la suite ! Ouh ! ça va décoiffer !!! très passionnel cet amour là !! j’adore !! Allez Mathis rattrape toi bon sang ! il est temps de t’expliquer franchement et sincèrement ! Ah ma Belette j’ai vraiment aimé ! tu as une belle plume, c’est clair ! beaucoup de talent et une imagination très fertile !!! Continue de nous faire rêver à travers tes écrits !!! Gros gros bisous d’une amie qui t’aime beaucoup : Miss Suricate.

    • Hihi ! Tu as bien analysé mes personnages, je kiffe ! Je ne sais si ça arrive aux écrivains, de se prendre d’affection pour ses personnages imaginaires … Mais en écrivant ce 4° épisode, mon cœur de romancière : ) se rapproche de plus en plus du Pacha. J’aime sa simplicité et son altruisme … Et toi, ça t’arrive ces coups de cœur inattendus pour un de tes personnages (qui n’est pourtant pas le héros de l’histoire) ? Allez Mathis, rattrape-toi bon sang ! Hih j’accroche !
      Merci ma Suricate ! You so lovely 💕
      Belette t’embrasse et te dit à bientôt 😉

      • Hi hi ! tout à fait ma Suricate ! cela m’arrive très souvent ! D’ailleurs tu t’en apercevras très bientôt en lisant la suite de mon histoire. Oui ! et re OUI ! j’ai adoré LE PACHA ! il est complètement différent de Mathis. Mais je ne sais pas pourquoi quelque chose me dit que notre charmante Lucie est attiré par le mystérieux Mathis malgré sa froideur…Elle cherche peut-être la complication mais parfois les opposés s’attirent comme deux aimants ! Eh j’ai kiffé aussi lorsque tu compares ses yeux gris à une kalachnokov ! wahou !!! le regard qui tue !! wahou ! ça décoiffe ta nouvelle ! Je t’embrasse bien fort ma Belette adorée ! Mouah !!!

        • Génial ! Nos plumes ont des sentiments et des émotions qui naissent subitement au fil de l’écriture. Et ces sentiments imprévus changent parfois le cours initial de l’histoire : enfin, expérience perso d’une Belette qui écrit … C’est précisément la tournure que prend ze story, avec l’apparition du Pacha de tendresse et d’attention … et que ma plume plussoie : ) (est-ce grave, Docteur ? (rires)).
          Ainsi donc, ça t’arrive à toi aussi Lady, ahan je te disais que nous avons beaucoup de points en commun. Hey, laisse-moi lire ça dans la suite de « la dernière danse de la lune », tu veux …? 😉
          Thanks again to lovely Suricate 💗
          Et plein de bisous !

          • Merci ma Belette adorée ! Oui je l’ai toujours su ! nous avons beaucoup de points communs toi et moi. C’est pourquoi on s’entend si bien. Une telle harmonie est très rare ! Je plussoie également !!! J’adore nos deux plumes dans le même encrier ! et ce pour l’éternité ! Hi hi…Tu seras toujours ma Belette ! Parole de Suricate !!! mouah ! gros bisous

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