Comment entretenir l’amour ?

Beaucoup se posent la question : comment entretenir l’amour ? Et s’épanouir, sans le fil à la patte ? Le tout en 5 leçons.

Leçon n°1 :  offrir une fleur, le petit plus qui fait la différence

– Une rose pour la jolie demoiselle ?
– Non, c’est gentil merci on a déjà couché.
Erreur. Avec des fleurs et un poème, on peut voir la vie en (p)rose. Bon okey, ça ne marche pas toujours, et puis, de fil en aiguille, on peut vite tomber sous le charme du/de la fleuriste. Et c’est là qu’on perd facilement les pétales.
Le bouquet quoi, mince alors !Lire la suite »

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Quand le chapati, les saris dansent

souricetteMa participation dans Défi n°163 des croqueurs de mots :
« Sur une photo de Cezary Wysynski (National Géographic) :

Racontez une p’tite histoire en prose ou autre… poésie, haïku, etc, à votre guise !
(…) A vos belles plumes, je « conte » sur vous !
Que ce souriceau se fasse muse, j‘aurai plaisir à venir vous lire, oh ouiiiii ! »

 


« Quand le chapati, les saris dansent »

Avouons, quand on naît indienne, qu’on est belle et qu’on s’ennuie comme un rat mort, il n’y a pas trente six solutions : oublier ses chapatis, le temps de jouer avec quelques clics de souris.
Oui mais est-ce raisonnable ? Et pour quoi faire ? Chatter ? Avec qui ?
Enfin, avec qui ne pose pas problème, vu toutes ces fenêtres qui clignotent : « Salut ! Je suis un rasta de bibliothèque, devenu rasta d’église ».
Surtout, ne pas cliquer sur cette fenêtre. Ne-pas-cliquer.
Hélas, quand on naît indienne, avec l’envie soudaine de raccourcir l’ourlet de son sari, difficile de ne pas se laisser tenter.
— Salut …
— Hey toi, ça te soûle aussi, les rastas des villes et les rastas des champs ? Bonjour, mon petit rat de l’Opéra.
— Un affable de La Fontaine ?
— Aha, mais je peux tout aussi bien devenir le vilain gros méchant rasta dégoût, si tu veux.
Hélas, quand on n’est qu’une souricette, il est fort difficile de s’aventurer en terrain minet miné.
— Non merci …
— Et pourquoi ça ?
— Disons que … je ne suis qu’une souricette.
— Ah. Alors, de quoi parlons-nous ? De mes dreadlocks ?
Aïe. Là aussi, surtout ne pas tomber dans le piège de la réponse fatale : « ils ressemblent à des queues de rat ».
Moui, qu’on l’admette : quand on n’est qu’une souricette, on regrette vite la tournure que prend ce genre de chat instantané. Alors, vite ! Fermer la fenêtre.
— Oh, dommage ma souricette. Eh oui, comme on dit, pierre qui roule n’amasse pas … mouse.
Et quand on naît indienne, ne jamais risquer de terminer le tchat par « hindou bisou ».
Surtout si le futur mari espionne. Au secours !
— Bonjour ma chérie. Alors comme ça, quand le chat est parti, les souris dansent ?
Et flûûûtaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiin …
Oui c’est comme ça que, sur un (innocent ?) clic de souris, on est fait comme un rat.
— Oui ma chérie. Souris ! Tu es filmée.
Cheese.

Ara la touffe (novelette)

Ceci est l’histoire courte, d’un ara qui rit.

gravures_couleur_oiseaux_-_ara_araraunaAu pays du Soleil Levant, le tourbillon de foule et d’odeurs s’embrouille dans les ruelles diaprées de la place du marché. Il est là, l’ara qui rit, sur son perchoir au fond de l’animalerie.
— Konichiwa, dis-je au vendeur narcissique qui se coiffe la barbichette. Je viens pour l’ara.
La barbichette s’étonne.
— Vous avez rendez-vous avec le Sensei ?
— C’est moi qui ai téléphoné ce matin. En réponse à votre annonce parue dans Le Petit Journal Tokyo.
Ah, quand on parle du loup on voit saké !Lire la suite »

L’hippocampe de Foulpointe

Foulpointe m’accueille un matin d’été.
Foulpointe, le village exotique en bord de mer à l’Est de l’île, là où les écrevisses frémissent dans l’huile sous les cocotiers.
Distillant encore les traces odorantes des filets de pêche d’une nuit sans étoile, un pêcheur décati dans sa pirogue défraîchie grappille ses derniers instants de sérénité. La peau tannée, les barbe et cheveux blancs – tel le négatif d’une photo -, il regarde se dissiper les derniers nuages effilochés. Mais ses yeux globuleux soulignés de pommettes saillantes font davantage de lui un hippocampe efflanqué, dont la soupe de poisson de la veille ne lui a laissé que le souvenir d’un lointain festin. Ses doigts ridés ont besoin de toucher des billets verts. Il me cherche des yeux, il ne rêve même plus de partir à la conquête du monde à moto, il ose juste me proposer un forfait découverte serpents et concombres de mer, pour la somme rondelette de 15,000 Ariary. A prendre ou à laisser.
— Alors ? demande-t-il, haussant un sourcil broussailleux presque las.Lire la suite »

Run out (Vehicle 19)

Run Out (Vehicle 19) est sorti en 2013, écrit et réalisé par Mukunda Michael Dewil.

Synopsis Wiki

Récemment libéré sur parole, l’Américain Michael Woods part à Johannesburg, en Afrique du Sud afin de rendre visite à son ex-épouse. Il loue une voiture et découvre un téléphone portable, puis une arme à feu et une jeune femme ligotée à l’arrière. Cette dernière s’avère être la procureure disparue, kidnappée suite à l’enquête qu’elle menait sur une corruption policière. Michael ne va pas tarder à comprendre qu’il se retrouve impliqué malgré lui dans cette affaire et que sa vie est en danger.

***

Mes critiques :
Les plus :

Ce film d’action, parfaitement articulé par rapport à l’intrigue, tient en haleine jusqu’à la dernière minute. Il se déroule dans une ville hostile où règne l’insécurité, dans une atmosphère d’agressivité qui aiguillonne ses habitants, depuis les gamins de rue jusqu’aux réseaux mafieux.

Les moins :

La course poursuite à l’intérieur d’un supermarché : chaotique et surréaliste. D’autre part, Michael étant considéré comme dangereux, armé et coupable de meurtre, d’autant qu’il met la vie d’un otage en danger : pourquoi les tireurs d’élite ne sont-ils pas intervenus ? – Séquence presque maladroite tirée par les cheveux.

Mon avis : Un excellent film d’action à avoir absolument dans sa médiathèque.

 

Terreur dans la savane

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Sorti en septembre 2008, « Terreur dans la savane » est un film classé dans la catégorie Aventure, la scène se passe en Afrique du Sud.

Synopsis par « AlloCiné »

Afrique du Sud. Une famille américaine part en safari pour découvrir le milieu sauvage africain. Mais rien ne se passe comme prévu. Ils se retrouvent au coeur d’une réserve naturelle des plus effrayantes à la merci de lions affamés qui ne désirent qu’une chose : en faire leur repas. Un vrai calvaire dans la brousse africaine commence…

***

Mes critiques :
Les plus :

Film d’aventure invitant à l’évasion au cœur de la savane africaine sauvage, il saura charmer les amoureux de fauves, de chair déchiquetée et de bush désertique.

Les moins :

Le film n’offre pas de « véritable » intrigue, en ce sens que l’on se laisse transporter dans une suite d’enchaînements logiques au fil des séquences. En effet, le suspens se développe plutôt à travers l’exécution de chaque action.

Par ailleurs, des scènes peu ou pas assez travaillées viennent casser les subtilités (David, tout à coup demande à faire ses besoins en pleine savane, Jessica allume les phares sans qu’il ne se passe rien, Amy ne maîtrise pas le véhicule, une fois au volant … etc.) ;

Enfin, petite déception : la beauté de la savane, ses faune et flore n’ont pas tout à fait été exploitées : les fauves y règnent en maître, éclipsant les autres êtres sauvages que l’on s’attend à rencontrer …

Mon avis : On aime ce film pour le visuel.

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Apocalypto

Réalisé par Mel Gibson, et sorti en Amérique du Nord le 8 décembre 2006, le film se déroule en Mésoamérique, dans la péninsule du Yucatán, tourné dans sa langue d’origine, en Maya ucatèque.

Synopsis par « AlloCiné »

Jeune père porteur de grandes espérances, chef de son petit village, Patte de Jaguar vit une existence idyllique brusquement perturbée par une violente invasion. Capturé et emmené lors d’un périlleux voyage à travers la jungle pour être offert en sacrifice aux Dieux de la Cité Maya, il découvre un monde régi par la peur et l’oppression, dans lequel une fin déchirante l’attend.
Poussé par l’amour qu’il porte à sa famille et à son peuple, il devra affronter ses plus grandes peurs en une tentative désespérée pour retourner dans son village et tenter de sauver ce qui lui tient le plus à cœur.

***

Mes critiques
Les plus :

Un film d’aventure que je qualifierais de « décalé », riche en péripéties, pour ceux qui recherchent la totale évasion. On palpite, catapulté dans un autre monde fait de jungle et d’animaux sauvages. Une partie de la civilisation Maya y est mise à la lumière, à travers les scènes du sacrifice. Les accoutrements et costumes sont des plus originaux – et l’image, d’une excellente qualité.

Les moins :

Au moment de l’invasion du village de Patte de Jaguar, on assiste à un capharnaüm à travers une scène de violence diluée dans un désordre intégral, ce qui finit par lasser et détourner l’attention du téléspectateur (feu aux huttes, assaillants et villageois qui « se fondent dans le tas » etc.). Par ailleurs, le spectacle « surchargé », faisant découvrir la progression vers le rituel du sacrifice, semble quelque peu gâcher le charme des séquences précédentes. Le vrai suspense ne se déclenche que vers le milieu du film, où tout s’accélère jusqu’à l’affrontement final.

Enfin, le message véhiculé par les dernières minutes de la fin paraît flou …

Mes appréciations :

Un film exquis, à ne rater sous aucun prétexte, pour ceux qui ne l’ont pas encore vu.

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